COVID-19 – Infos & Tests de dépistage


1. Vous pensez avoir des symptômes de COVID-19? Vous êtes malade?

2. Test de dépistage

2.1   Pour les patients de la clinique

2.2  Si vous n’êtes pas patient de la clinique

2.3  Tests de dépistage pour les voyageurs internationaux

2.4 Vos résultats

3. Vaccination

3.1 Les vaccins COVID-19 et vous

3.2 Allergies et effets secondaires

3.3 Les femmes enceintes ou qui allaitent

3.4 Patients immunodéprimés

3.5 Maladies auto-immunes

3.6 Questions/Réponses de Dr S.Pelletier sur les vaccins contre la COVID-19

3.7 Questions/Réponses de Dre G.Leroux sur les vaccins contre la COVID-19

3.8 Questions/Réponses avec Mylène L, infirmière autorisée, sur les enjeux auxquels fait face la clinique

3.9  Rendez-vous pour le vaccin contre la COVID-19

4. Changement à nos processus à cause de la Covid-19

4.1 Avant de venir à la clinique

4.2 Communication avec la clinique

4.3 Les rendez-vous

4.4 Continuez les précautions

5. Plus d'information sur la Covid-19



1.  Vous pensez avoir des symptômes de COVID-19? Vous êtes malade?

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Vous êtes malade? Télécharger notre note médicale ici et RESTEZ CHEZ VOUS

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Comment s'autosurveiller - Consultez ici la feuille de renseignement de Santé Public Ontario

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Vous pensez avoir des symptômes de COVID-19? Cliquez ici pour débuter votre auto-évalulation

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 Formulaire d'histoire médicale disponible ici pour les personnes qui ne sont pas patientes de l'ÉSFCR

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Vous avez besoin d'une attestation de retour à l'école, la garderie ou au travail? Cliquez ici pour télécharger votre attestation


2.  Test de dépistage

L'Équipe de santé familiale Clarence-Rockland offre un service de dépistage au volant pour la COVID-19 à ses patients ainsi qu'aux membres de sa communauté. Si vous désirez être testé pour la COVID-19, veuillez lire ATTENTIVEMENT les informations suivantes.

  • Les tests de dépistage de la COVID-19 se font du lundi au vendredi.
  • Veuillez remplir et soumettre le formulaire de dépistage ici.
  • Un membre de notre personnel vous contactera afin de vous donner un rendez-vous à une date et une heure spécifique afin de subir votre test. Il est possible que l’appel provienne d’un numéro masqué ou privé, donc veuillez s’il-vous plait prendre l’appel.
  • La journée de votre rendez-vous, présentez-vous à la clinique et suivez les affiches pour la clinique de dépistage « Drive-Through » en tournant à droite pour vous rendre à l’arrière de l’édifice. Gardez vos fenêtres levées jusqu’à ce que l’infirmière vous demande de la descendre.
  • Si vous éprouvez des symptômes COVID-19  modérés à sévères et que vous avez besoin de voir un médecin, veuillez téléphoner la clinique pour prendre un rendez-vous.
  • Les tests de dépistage de la COVID-19 se font du lundi au vendredi.
  •  Veuillez remplir et soumettre le formulaire de dépistage ici.
  • Un membre de notre personnel vous contactera afin de vous donner un rendez-vous à une date et une heure spécifique afin de subir votre test. Il est possible que l’appel provienne d’un numéro masqué ou privé, donc veuillez s’il-vous plait prendre l’appel.
  • La journée de votre rendez-vous, présentez-vous à la clinique et suivez les affiches pour la clinique de dépistage « Drive-Through » en tournant à droite pour vous rendre à l’arrière de l’édifice. Gardez vos fenêtres levées jusqu’à ce que l’infirmière vous demande de la descendre.

Veuillez noter :

  • vous ne serez pas vu sans rendez-vous
  • vous devez apporter votre carte santé avec vous
  • Suite aux nouvelles directives du ministère de la santé en matière de tests, le centre de dépistage de la COVID-19 de l’équipe de santé familiale Clarence-Rockland ne fournira plus des tests de dépistage aux fins d’autorisation préalable au voyage.
  • Cette directive s'applique à tous les centres d'évaluation de la province et entrera en vigueur le vendredi 11décembre 2020. Les experts en santé publique de l'Ontario ne recommandent pas les tests de dépistage de la COVID-19 aux fins de l'autorisation de voyager à l'étranger.
  • Les voyageurs doivent consulter les lignes directrices de leur transporteur pour s'assurer qu'ils disposent des informations les plus récentes sur les exigences. Les voyageurs devraient également consulter le site web du gouvernement fédéral sur les voyages pour connaître les attentes et les exigences actuelles liées à leur destination.
  • Si un test de dépistage de la COVID-19 est requis, il est important de prévoir suffisamment de temps pour le test et pour recevoir les résultats. Les services de test de dépistage du COVID-19 sont accessibles, à vos frais, dans des prestataires de laboratoires privé, et les voyageur en besoin d'un test sont encouragés à rechercher des options locales pratiques.
  • Pour assurer la sécurité de nos communautés, notre centre d’évaluation suit toutes les directives mandatées par le gouvernement provincial et les experts en santé publique.

3.  Vaccination

La clinique suit actuellement les directives et recommandations du groupe d'étude ministériel sur la distribution des vaccins contre la COVID-19. Nous prévoyons que la clinique recevra le vaccin contre la COVID-19 lorsque la province entrera dans la deuxième phase de distribution du vaccin, mais nous n'avons aucune indication sur le moment pour savoir où et quand cela pourrait se produire. Soyez assurés que nous vous informerons dès que les vaccins seront disponibles au grand public.

Veuillez trouver ci-dessous les formulaires nécessaires en vu de votre rendez-vous de vaccination contre la COVID-19:

Pour la version imprimable (PDF) du document d'informations sur les directives et les recommandations pour le vaccin contre la COVID-19 cliquez ici

Jusqu'à date, quatre vaccins ont été approuvés au Canada. Ils sont sécuritaires, efficaces et sont recommandés pour tous à l’exception de quelques individus. Pour l’instant, les résidents et travailleurs dans les centres de soins de longues durées ou les résidences de personnes âgées, ainsi que les travailleurs dans le domaine de santé se verront offrir ces vaccins en priorité, mais il est possible qu'au printemps, nous serons en mesure de vacciner plus librement. Nous espérons sincèrement que vous vous joindrez à nous pour vous faire vacciner et rendre notre communauté plus sécuritaire.

Si vous avez des questions par rapport aux vaccins, veuillez prendre le temps de lire ces ressources

Les vaccins approuvés sont efficaces et sécuritaires. Même si vous avez déjà eu des réactions allergiques avec d’autres vaccins ou médicaments dans le passé, vous pouvez encore recevoir ces vaccins. Vous ne devriez pas recevoir les vaccins si vous avez un réaction sévère (anaphylactique) au ingrédients dans le vaccin, tel que le polyéthylèneglycol qui est utilisé pour vous préparer pour une  colonoscopie (Pfizer-BioNtech et Moderna)

Santé Canada dit que “les effets secondaires observés au cours des essais cliniques sont en général semblables à ceux que vous pourriez avoir avec d’autres vaccins. Les effets secondaires qui ont suivi l’administration du vaccin dans les essais cliniques étaient légers ou modérés et comprenaient notamment de la douleur au point d’injection, des frissons, de la fatigue et de la fièvre. Il s’agit d’effets secondaires habituels associés aux vaccins, sans risque pour la santé. Comme c’est le cas pour tous les vaccins, les effets secondaires sévères sont possibles, mais rares. Un effet secondaire sévère pourrait notamment être une réaction allergique.

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada dit que “pour les personnes qui présentent un risque élevé d’infection au SARS-CoV-2 ou de morbidité liée à la COVID-19, la SOGC est d’avis que le risque connu de ne pas recevoir le vaccin contre la COVID-19 l’emporte sur le risque théorique non étudié de se faire vacciner pendant la grossesse ou l’allaitement. La SOGC est donc d’avis que la vaccination doit être offerte à cette population.”

Voici leur déclaration complète: https://www.sogc.org/common/Uploaded%20files/Covid%20Information/SOCG_Statement_COVIDvaccine_Pregnancy_CA.DG_FR.Dec21.pdf

Déclaration de L’ESFCR: Étant donné l'épidémiologie présente, les médecins de l’Équipe de Santé Familiale de Clarence-Rockland suggère à toutes les femmes enceinte ou qui allaitent et qui travaillent dans des écoles, dans le domaine de santé, ou dans des services qui les mettent en contact fréquent avec le public à Ottawa ou Prescott-Russell de recevoir le vaccin. De plus, si elles ont des facteurs de risque pour des complications de la COVID-19, tel qu’une maladie pulmonaire, une maladie cardiaque, l’hypertension, le diabète, une maladie rénale, une maladie du foie, le cancer, ou l’obésité (IMC de 40 ou plus), elles devraient recevoir le vaccin.

Pour les femmes qui ne travaillent pas dans les domaines à haut risques et qui n’ont pas de facteurs de risques pour des complications de la COVID-19, la décision d’obtenir le vaccin est personnelle, et nous n’avons pas d’autres recommandations à rajouter à celles de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada ou du Comité consultatif national de l’immunisation.

Le Comité consultatif national de l’immunisation recommande que “le vaccin contre la COVID-19 ne soit pas systématiquement proposé aux personnes qui sont immunodéprimées en raison d'une maladie ou d'un traitement, jusqu'à ce qu'il y ait davantage de données probantes (forte recommandation du CCNI). Toutefois, une série complète de vaccins contre la COVID-19 peut être proposée aux personnes appartenant au groupe d'âge autorisé de cette population si une évaluation des risques révèle que les avantages l'emportent sur les risques en ce qui concerne la personne, et si le consentement éclairé comprend une discussion sur l'absence de données probantes sur l'utilisation du vaccin contre la COVID-19 au sein de cette population.

Sommaire des données probantes et justification :

  • À l'heure actuelle, il existe peu de données probantes indiquant que l'immunosuppression est un facteur de risque indépendant de la COVID-19 grave, bien que ces données évoluent.
  • Il n'existe actuellement aucune donnée sur la vaccination contre la COVID-19 chez les personnes immunodéprimées. Les participants aux essais cliniques sur le vaccin à ARNm contre la COVID-19 comprenaient uniquement des personnes qui n'étaient pas immunodéprimées, comme des participants atteints d'une infection stable au virus de l'immunodéficience humaine (VIH), et ceux qui ne recevaient pas de traitement immunosuppresseur pendant l'essai.
  • Aucun signe de préoccupation concernant l'innocuité n'a été relevée à ce jour chez les participants non immunodéprimés présentant une maladie immunosuppressive (p. ex. une infection stable au VIH) inclus dans les essais cliniques.
  • Le degré relatif d'immunodéficience chez les personnes qui sont immunodéprimées varie en fonction de l'affection sous-jacente, de l'évolution de la maladie et de l'utilisation de médicaments qui suppriment la fonction immunitaire. Dans ces circonstances, l'équilibre entre les bienfaits et les risques doit être établi au cas par cas en consultant le spécialiste traitant.
  • Les personnes immunodéprimées, y compris celles qui reçoivent un traitement immunosuppresseur, peuvent présenter une réponse immunitaire réduite au vaccin. En général, les vaccins non-vivants peuvent être administrés aux personnes immunodéprimées, car les antigènes du vaccin ne peuvent pas se répliquer. Toutefois, la portée et la durée de l'immunité acquise par une vaccination sont souvent réduites. On ignore actuellement si les individus immunodéprimés seront capables de développer une réponse immunitaire aux vaccins à ARNm.
  • Les personnes atteintes du VIH qui sont considérées comme immunocompétentes peuvent se faire vacciner.
  • Il est fortement encouragé d'exercer une surveillance active de ces sujets vaccinés. Le CCNI suivra l'évolution des données probantes et mettra à jour ses recommandations, s'il y a lieu.”

Déclaration de L’ESFCR: Étant donné l'épidémiologie présente, les médecins de l’Équipe de Santé Familiale de Clarence-Rockland suggère à ceux qui sont immunodéprimés et qui travaillent dans des écoles, dans le domaine de santé, ou dans des services qui les mettent en contact fréquent avec le public à Ottawa ou Prescott-Russell de recevoir le vaccin. De plus, s' ils ont des facteurs de risque pour des complications de la COVID-19, tel qu’un âge de plus de 60 ans, une maladie pulmonaire, une maladie cardiaque, l’hypertension, le diabète, une maladie rénale, une maladie du foie, la démence, un accident cérébrovasculaire, le cancer, ou l’obésité (IMC de 40 ou plus), ils devraient recevoir le vaccin.

Pour ceux qui ne travaillent pas dans les domaines à haut risques et qui n’ont pas de facteur de risques pour des complications de la COVID-19, la décision d’obtenir le vaccin est personnelle, et nous n’avons pas d’autres recommandations à rajouter à celles du Comité consultatif national de l’immunisation.

Le Comité consultatif national de l’immunisation recommande que “Le CCNI recommande de ne pas proposer systématiquement le vaccin contre la COVID-19 aux personnes atteintes d'une maladie auto-immune, jusqu'à ce qu'il y ait davantage de données probantes (forte recommandation du CCNI). Toutefois, une série complète de vaccins contre la COVID-19 peut être proposée aux personnes appartenant au groupe d'âge autorisé de ces populations si une évaluation des risques révèle que les avantages l'emportent sur les risques en ce qui concerne la personne, et si le consentement éclairé comprend une discussion sur l'absence de données probantes sur l'utilisation du vaccin contre la COVID-19 au sein de ces populations. (Recommandation facultative du CCNI)

Sommaire des données probantes et justification :

  • À l'heure actuelle, il existe peu de données probantes indiquant que l'atteinte par une maladie auto-immune est un facteur de risque indépendant de la COVID-19 grave, mais les données probantes évoluent.
  • Il existe actuellement très peu de données sur la vaccination contre la COVID-19 chez les personnes atteintes d'une maladie auto-immune. Bien que les participants atteints de maladies auto-immunes qui n'étaient pas immunodéprimés n'aient pas été exclus des essais, ils constituent une très faible proportion des participants aux essais et représentent un éventail très étroit de maladies auto-immunes.
  • Le spectre des maladies auto-immunes est diversifié. Le degré relatif d'auto-immunité chez les personnes atteintes de maladies auto-immunes varie en fonction de l'affection sous-jacente, de la gravité et de l'évolution de la maladie et de l'utilisation de médicaments ayant un effet sur la fonction immunitaire. Par conséquent, l'équilibre entre les bienfaits et les risques doit être établi au cas par cas en consultant le spécialiste traitant.
  • D’autres applications des technologies de l’ARNm a été pour le traitement du cancer, qui nécessitaient une réponse immunitaire dirigée contre les cellules cancéreuses d’un individu. Cela a soulevé une préoccupation théorique selon laquelle les vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses agiraient de façon semblable, provoquant de l’inflammation qui pourrait potentiellement exacerber une maladie auto-immune existante. Les applications actuelles de la technologie de l’ARNm pour les vaccins contre la COVID-19 ont été optimisées afin de réduire le risque.
  • Il est fortement encouragé d'exercer une surveillance active de ces sujets vaccinés. Le CCNI suivra l'évolution des données probantes et mettra à jour ses recommandations, s'il y a lieu.”

Déclaration de L’ESFCR: Étant donné l'épidémiologie présente, les médecins de l’Équipe de Santé Familiale de Clarence-Rockland suggère à ceux qui ont une maladie auto-immune et qui travaillent dans des écoles, dans le domaine de santé, ou dans des services qui les mettent en contact fréquent avec le publiquc à Ottawa ou Prescott-Russell de recevoir le vaccin. De plus, s' ils ont des facteurs de risque pour des complications de la COVID-19, tel qu’un âge de plus de 60 ans, une maladie pulmonaire, une maladie cardiaques, l’hypertension, le diabète, une maladie rénale, une maladie du foie, la démence, un accident cérébrovasculaire, le cancer, ou l’obésité (IMC de 40 ou plus), ils devraient recevoir le vaccin.

Pour ceux qui ne travaillent pas dans les domaines à haut risques et qui n’ont pas de facteurs de risques pour des complications de la COVID-19, la décision d’obtenir le vaccin est personnelle, et nous n’avons pas d’autres recommandations à rajouter à celles du Comité consultatif national de l’immunisation.

Le Dr Pelletier est un médecin de famille au sein de l’Équipe de santé familiale Clarence-Rockland et fournit des soins à de nombreux membres de notre collectivité depuis plus de 30 ans. Il répond ici à quelques-unes de nos questions à propos des nouveaux vaccins offerts contre la COVID-19.

Q : Que souhaiteriez-vous que nous sachions au sujet des vaccins contre la COVID-19?

R : Les médecins de la clinique de Rockland se sont tous prononcés pour les vaccins après avoir consulté des études et des renseignements provenant de sources fiables et de confiance. Je suis très inquiet par rapport aux renseignements mensongers, trompeurs et sincèrement dangereux qui circulent dans notre collectivité à propos des vaccins contre la COVID-19. Les vaccins diminuent le risque que vous tombiez gravement malade, que vous soyez hospitalisé ou que vous mouriez.

Q : Pourquoi selon vous est-il si important que vos patients se fassent vacciner?

R : Le taux de mortalité de la COVID-19 est très élevé. Le risque de décéder de la grippe (influenza) est de 1 sur 1 000, mais si vous contractez la COVID-19, vous avez 1 chance sur 50 d’en décéder. Embarqueriez-vous dans un avion ou iriez-vous en croisière s’il y avait 1 chance sur 50 que l’avion s’écrase ou que le bateau coule? Bien sûr que non. Ce sont toutefois les faits avec lesquels nous vivons actuellement. Il s’agit d’une maladie dangereuse et extrêmement contagieuse. De plus, si vous contractez le virus, vous le transmettrez en moyenne à deux ou à trois personnes sans le savoir.

Plusieurs personnes perçoivent le virus comme étant tout blanc ou tout noir, une question de vie ou de mort. Seulement quelques-unes des personnes hospitalisées vont en décéder, mais mes inquiétudes portent sur les complications à long terme par rapport aux poumons, au cœur, à la circulation et au cerveau qui sont rapportées chez plusieurs des personnes qui y survivent.

 Veuillez ne pas ignorer ni sous-estimer les incapacités qui découlent de cette maladie. J’ai de jeunes patients en santé qui sont en arrêt de travail depuis plusieurs semaines et mois à cause de la COVID-19. Le vaccin est efficace à 95 % pour prévenir la COVID-19, mais il l’est presque à 100 % en ce qui concerne la diminution du risque de tomber gravement malade, d’être hospitalisé ou d’en mourir.

Q : Devrions-nous nous inquiéter de la rapidité avec laquelle les vaccins ont été développés?

R : En fait, la technologie utilisée pour les vaccins contre la COVID qui sont actuellement offerts a fait l’objet de recherches et d’essais depuis plus de dix ans. Elle utilise une substance naturelle (nommée ARNm) que nos corps sécrètent et utilisent en permanence. L’ARNm fournit des directives à nos cellules pour produire les anticorps nécessaires afin de neutraliser la COVID-19 puis elle disparaît lorsque les directives ont été exécutées.

Je m’engage à vous tenir informés de toute véritable préoccupation qui pourrait être soulevée, mais au bout du compte, vous devriez craindre bien plus le virus de la COVID-19 que les vaccins contre celui-ci.

Q : N’est-il pas trop tôt pour en connaître les effets secondaires à long terme?

R : L’innocuité de ce vaccin a été établie grâce à de vastes études au cours de l’été 2020. Plus de 40 millions de doses ont été injectées aux États-Unis au cours des deux derniers mois. S’il y avait des problèmes par rapport à l’innocuité, nous le saurions à l’heure actuelle. Les résultats ont été minutieusement analysés par Santé Canada et continueront de l’être. Le vaccin n’aurait pas été homologué s’il n’était pas sûr.

Q : Pourquoi est-il si important que les jeunes adultes se fassent vacciner? Ils s’en sortiront probablement très bien.

R : Les jeunes risquent moins d’être gravement malades ou de décéder de la COVID-19, mais ce risque est tout de même présent. La préoccupation par rapport aux jeunes est qu’ils transmettent la COVID-19 à leur famille et à leurs amis qui pourraient être gravement affectés ou en décéder. Il s’agit d’une maladie très contagieuse.

Au début des années 1980, les oreillons, la rougeole, la rubéole et la poliomyélite ont presque complètement disparu. Il ne s’agissait pas d’une coïncidence. C’est le résultat d’une vaccination de masse. Les vaccins fonctionnent et nous sommes grandement redevables aux personnes qui se sont fait vacciner à l’époque pour protéger les autres de ces graves maladies.

Un pourcentage élevé de la population devra se faire vacciner contre la COVID-19 pour protéger la collectivité pour nous tous. Chacun devra y contribuer. C’est la bonne chose à faire.

Q : Qu’est-ce que la COVID-19 a représenté pour vous, personnellement?

R : Je suis dans la même situation que vous. Je suis isolé de ma famille et de mes amis. Je m’inquiète constamment de pouvoir être infecté et de transmettre le virus à quelqu’un sans le savoir. Je veux que cette pandémie prenne fin. Lorsque ce sera notre tour, ma famille et moi ferons la file pour obtenir notre vaccin.

J’ai peur de la COVID-19, pas du vaccin.

Dre Leroux travaille comme médecin de famille à Clarence-Rockland depuis 2007 et travaille aussi comme médecin spécialiste en médecine sportive et dans une résidence de personnes âgées. Elle nous raconte ce qu'elle a vécu avec la vaccination contre la COVID-19.

Q: Quand as-tu ton vaccin contre la COVID-19?

R: J’ai reçu ma première dose le 7 janvier 2021 à l’hôpital d’Ottawa, pavillon Civic avec le programme de vaccination du bureau de santé publique d’Ottawa.

Q: Pourquoi l’as-tu reçu avant les autres?

R: Dans la première vague de vaccination, les professionnels de la santé qui offrent des services dans les établissements de longue durée et les résidences pour personnes âgées pouvaient recevoir le vaccin COVID-19. Je travaille à la résidence de personnes âgées Riverstone Willowbend à Orléans.

Q: Quelles émotions est-ce que tu as eu lorsque tu as reçu ton vaccin?

R: Ma première dose de vaccin était un jeudi à 18h après une journée de travail. J’avais eu une bonne nuit de sommeil et une journée occupée au travail. J’ai planifié une collation étant donné que mon vaccin était à 18h, l’heure du souper. Donc, je me sentais prête, excitée d’enfin pouvoir être protégée contre ce virus responsable d’une pandémie internationale et privilégiée d’être parmi ceux et celles qui avaient accès au vaccin en priorité. L’inscription fut assez rapide et efficace. Je m’inquiétais un peu de faire une réaction. Je me disais que si la COVID-19 était si agressive, que le vaccin pourrait être plus dur à tolérer. Par la suite, je me suis rassurée en disant qu’il s’agissait d’un vaccin similaire au vaccin contre la grippe et que cela ne pouvait pas être pire que ce dernier que je reçois annuellement. La femme médecin qui allait m’administrer le vaccin était très informative et professionnelle. Elle m’a expliqué les effets secondaires possibles tels fièvre, fatigue, nausées, mal de gorge, mal aux muscles, toux; les mêmes symptômes du syndrome viral de la COVID-19. Elle m’a expliqué qu’en général, la deuxième est celle qui génère la plus forte réaction.

Q: Est-ce que tu as eu des effets secondaires?

R: Pour la première dose, j’ai eu seulement une légère fatigue et un peu de douleur      derrière le cou pour 24 heures; Pour la deuxième dose, par contre, j’ai eu une grande fatigue, douleurs musculaires derrière le cou et sensation d’être au ralenti au point de devoir me coucher pour 2 heures. Avec du repos, tout s’est placé. J’ai même été faire du ski deux jours après le vaccin. Le repos est très important après chaque dose du vaccin.

Q: Quels sont les effets secondaires les plus communs?

R: Les symptômes les plus communs sont la fatigue, les douleurs musculaires, mal de gorge, congestion nasale, toux possible comme le vaccin pour la grippe; tel que mentionné, la deuxième dose du vaccin contre la COVID-19 est plus intense.

Q: Comment est-ce que la COVID t’a affecté personnellement?

R: La pandémie du COVID-19 a affecté mes activités ainsi que celles de mes enfants, a changé la façon donc on travaille comme médecin, la façon dont on vit en famille et a limité ma capacité de voyager. Mes parents, mes frères et leur famille vivent à Québec; mes enfants et moi-même n’avons pas pu les voir depuis plusieurs mois. De plus, l’impact de la COVID-19 sur nos adolescents est dramatique. Cette période de la vie est supposée être remplie de nouvelles expériences sociales tout en continuant de se tracer un chemin vers l’autonomie et vers une carrière. Au lieu de cela, la pandémie a placé les jeunes dans un isolement qui se perpétue de mois en mois. Il s’agit de la même situation pour les personnes âgées. Mes parents sont encore en très bonne forme, alors je n’ai pas de personnes dans ma famille dans cette situation. Par contre, j’ai plusieurs patients et patientes âgés qui vivent de l’isolement qui est extrêmement difficile à tolérer. Certains vivent des situations tragiques comme être hospitalisés sans la présence de sa famille, ou avoir une chirurgie pour enlever le cancer sans leur famille, ou perdre un être cher avec des restrictions de visite pour les derniers jours de leur vie.

Toutes ces situations me font réaliser à quel point la famille est cruciale et à quel point mon rôle de parent l’est encore plus pour permettre à mes enfants de garder espoir que la vie retourne à la normale un jour….

J'ai hâte que mes patients se fassent vacciner bientôt!

Mylène Leroux, infirmière autorisée à l’Équipe de santé familiale Clarence-Rockland, répond aux questions sur les enjeux auxquels fait face la clinique.

1. Quels sont les plus grands enjeux auxquels fait face la clinique depuis le début de la pandémie?

Les plus grands enjeux auxquels nous faisons face viennent du fait que nous devons trouver un équilibre entre les besoins habituels de nos patients et la gestion de la pandémie, nous adapter à l’évolution constante des recommandations sur la COVID-19 et gérer le stress dans un contexte de changements perpétuels. Nous voulons et devons trouver la meilleure façon de protéger nos patients, nos collègues et nos proches et de prendre soin d’eux.

2. Pouvez-vous nous donner des exemples plus précis de ces enjeux?

Depuis le début de la pandémie, la clinique continue de fournir les services habituels à ses patients en ses murs et par téléphone. Nous effectuons maintenant un triage par téléphone pour chaque demande de rendez-vous. Si on soupçonne un patient d’être atteint de la COVID-19, nous lui proposons de passer un test de dépistage par l’intermédiaire de notre service au volant ou de prendre un rendez-vous pour une évaluation en personne le soir même. Nous recevons 1 500 appels par semaine, et un grand nombre d’entre eux viennent de personnes qui veulent obtenir des renseignements sur différents aspects de la pandémie. Notre charge de travail est donc beaucoup plus élevée qu’elle ne l’était avant la pandémie.

Par ailleurs, une pression énorme est exercée sur le personnel infirmier qui doit demeurer au courant des fréquentes modifications apportées aux recommandations relatives à la COVID-19. Il arrive que les protocoles en matière d’évaluation, de dépistage et de quarantaine soient modifiés à deux reprises au cours d’une même semaine. Nous voulons toujours nous assurer de fournir les recommandations les plus récentes et les meilleurs soins à nos patients.

3. En quoi votre travail est-il différent à l’heure actuelle?

Nous avons réussi à répartir les tâches entre les membres du personnel infirmier pour être en mesure de répondre aux besoins habituels de nos patients, tout en assumant nos responsabilités actuelles en matière d’évaluation et de dépistage de la COVID-19. L’horaire de la clinique a été modifié, car les patients présentant des symptômes de la COVID-19 ne sont vus que le soir pour réduire les risques pour les autres patients. Nous avons mis en place des procédures de désinfection et rehaussé les mesures de triage téléphonique pour répondre à la demande.

Les tests de dépistage de la COVID-19, aussi simples qu’ils puissent paraître, comportent de nombreuses étapes chronophages. Le personnel évalue le niveau de risque des patients au téléphone et leur donne des conseils concernant les exigences de dépistage et d’isolement. Il faut fixer les rendez-vous, préparer les écouvillons et les documents, puis prélever les échantillons par écouvillonnage au moment du dépistage. Le personnel communique ensuite aux patients tout résultat positif au test de dépistage de la COVID-19 avec les recommandations appropriées. Cela nous tient certainement très occupés!

4. Au fil du temps, avez-vous remarqué des tendances ou des changements dont vous aimeriez nous faire part?

Nous avons eu quelques cas positifs lors de la première vague, mais il y en a eu beaucoup plus au cours de la deuxième vague. Au mois de mars 2021, le nombre de cas positifs de COVID-19 était de 150, et 134 d’entre eux ont été détectés au cours de la deuxième vague. Seulement dix personnes infectées ont dû voir un médecin à la suite de leur test de dépistage; les autres n’avaient aucun symptôme ou des symptômes bénins qui pouvaient être soignés à domicile. Cependant, au moins 12 personnes dont le cas avait été considéré comme étant « bénin » ont vu leurs symptômes s’aggraver et ont dû revenir à la clinique plus tard. Leurs symptômes ont persisté pendant des mois. Certaines de ces personnes ressentent encore les effets de la COVID-19 à ce jour.

Environ la moitié des personnes infectées ont eu un contact connu avec une personne qui avait eu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19 (généralement un contact étroit). Ainsi, la moitié des personnes infectées ne savent pas où et comment elles ont contracté la COVID-19. Le premier symptôme le plus fréquent est une toux et le deuxième, un nez qui coule. La fièvre, en fait, est le quatrième symptôme le plus fréquent. Nous avons eu 11 patients qui avaient la diarrhée, et deux d’entre eux ne présentaient que des symptômes gastro-intestinaux courants, comme une diarrhée, des vomissements, des nausées ou des maux d’estomac. Plusieurs patients que nous avons vus ont attendu avant de passer un test de dépistage, croyant avoir un « simple rhume ». Au moment de leur diagnostic, ces patients avaient déjà transmis le virus à plusieurs personnes de leur cercle rapproché et fort probablement à beaucoup d’autres personnes. Nous pouvons donc dire que la COVID-19 est très difficile à diagnostiquer ou à différencier d’autres maladies virales courantes. Ne faites aucune supposition en ce qui concerne cette maladie. Il s’agit d’une maladie très grave qui peut avoir de nombreuses conséquences à long terme, nécessiter une hospitalisation ou entraîner la mort.

5. Avez-vous des recommandations à nous faire à ce moment-ci?

En voici quelques-unes :

a. Si vous avez été en contact avec une personne qui a obtenu un résultat positif au test de dépistage de la COVID-19, isolez-vous immédiatement, passez un test de dépistage au moment recommandé et demeurez isolé jusqu’à ce que le Bureau de santé de l’est de l’Ontario ou le bureau de santé publique de votre région vous autorise à briser votre isolement.

b. Ne faites aucune supposition concernant les symptômes que vous pourriez avoir. Une toux légère, un nez qui coule ou même une diarrhée peuvent être causés par la COVID-19. Même si vos symptômes sont bénins, le virus responsable de la COVID-19 est extrêmement contagieux et vous pourriez le transmettre sans le savoir à quelqu’un qui pourrait tomber gravement malade ou mourir. Ne supposez pas que vos symptômes ne sont pas ceux de la COVID-19.

c. Faites-vous vacciner dès que votre tour sera venu. L’histoire témoigne de l’efficacité des vaccins dans la lutte contre de nombreuses maladies. Nous l’avons vu avec la poliomyélite, le tétanos, la rougeole, les oreillons, la coqueluche et bien d’autres maladies. Les vaccins empêchent les gens de contracter la COVID-19 et, par conséquent, de propager cette maladie. Ils préviennent aussi l’apparition de symptômes graves, l’hospitalisation ou la mort.

N’oubliez pas que mieux vaut prévenir que guérir.

Protégez-vous, protégez vos proches. Ensemble, nous pouvons mettre fin à cette pandémie!

Depuis le 12 avril 2021, la vaccination contre la COVID-19 est présentement en cours au Bureau de santé de l'est de l'Ontario pour les groupes de population suivants:

  • Les personnes qui auront 60 ans ou plus en 2021 (nées en 1961 ou avant),
  • Les personnes âgées de 55 à 59 ans en 2021 (nées de 1962 à 1966),
  • Travailleurs de la santé,
  • Policiers et pompiers qui répondent aux appels médicaux,
  • Membre du personnel ou soignant essentiel dans un établissement de soins de longue durée ou maison de retraite; soignant essential d’une personne atteinte de problèmes de santé à risque très élevé et à risque élevé (un soignant essentiel par personne); aidant naturel (ex. famille, conjoint ou ami qui fournit des soins) d’un adulte de 70 ans ou plus,
  • Adulte recevant des soins chroniques à domicile,
  • Populations autochtones qui vivent sur la réserve (Akwesasne) âgées de 18 ans et plus,
  • Populations autochtones vivant hors réserve de 55 ans ou plus,
  • Personnes atteintes de problèmes de santé à risque très élevé et à risque élevé,
  • Employés des pompes funèbres qui sont en contact direct avec les morts,
  • Chefs spirituels qui sont à risque élevé d’exposition à la COVID-19

Si vous appartenez à un de ces groupes de population, veuillez consultez le site web du Bureau de santé de l’est de l’Ontario afin de prendre un rendez-vous pour recevoir le vaccin contre la COVID-19. Si vous habitez dans la région d’Ottawa, veuillez consulter le site web de santé publique Ottawa.

Vous pouvez aussi réserver un rendez-vous par téléphone en appelant la Ligne provinciale de prise de rendez-vous pour les vaccins au 1-833-943-3900.

 

*****Veuillez noter que les vaccins contre la COVID-19 ne sont pas présentement disponibles à l’Équipe de santé familiale Clarence-Rockland. Merci de NE PAS CONTACTER LA CLINIQUE pour prendre un rendez-vous. Nous vous informerons aussitôt qu’il sera disponible*****

4.  Changement à nos processus à cause de la Covid-19

  • Si votre rendez-vous n’est pas urgent (examen annuel, pap test ect) et que vous ressentez des symptômes du rhume et/ou de la grippe (toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires), veuillez le reprogrammer lorsque vos symptômes seront finis,
  • Si vous êtes malade et que vous avez une toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires, veuillez appeler la clinique
  • Si vous manquez de médicaments, veuillez demander à votre pharmacien de prolonger votre prescription. Si ce n’est pas possible, il peut communiquer avec nous par télécopieur,
  • Si vous avez encore besoin de voir un professionnel de la santé, veuillez communiquer avec nous par Portail ou par téléphone,
  • Si vous avez besoin d'une note d’absence pour votre employeur, vous pouvez télécharger notre note médical ici  où nous pouvons vous l’envoyer par du Portail,

Notez que nos portes sont verrouillées en permanence mais un intercom est disponible à l'entrée afin de vous permettre de communiquer avec la réceptionniste.

NE VENEZ PAS AVANT D'APPELER

 

a.   Lignes téléphoniques

  • Nous recevons régulièrement des plaintes concernant notre service téléphonique.
  • Savez-vous que nous recevons en moyenne 400 appels par jour?
  • Nous avons 6 lignes téléphoniques, dédiées exclusivement pour les appels entrants. Nous avons en moyenne entre 3 et 5 téléphonistes, dépendamment du jour de la semaine, qui répondent à vos appels du lundi au samedi. Notez que nous éprouvons un volume d’appel plus élevé depuis le début de la pandémie avec COVID-19, en conséquence, notre délai de réponse est prolongé.
  • Un gros pourcentage de nos appels est en relation avec COVID-19 (comment se faire tester, comment obtenir le résultat du test ect) donc si vous appelez pour des questions en relation avec COVID-19, veuillez consultez les informations sur cette page.
  • Si vous recevez un signal occupé au moment de votre appel c’est parce que toutes nos lignes sont engagées, veuillez réessayer plus tard. En temps normal, le volume d’appel est toujours plus élevé durant la matinée et en début de semaine.
  • Si vous entendez un message qui dit « pas de service au numéro composé » ou « out of service », veuillez réessayer avec un autre téléphone. Nous avons remarqué que les patients qui tentent de nous appeler avec leur cellulaire reçoivent parfois ce message. Notre numéro est bien le 613-446-7677.
  • Si votre appel n’est pas urgent, nous vous recommandons d’appeler la clinique plus tard dans la journée.
  • Si vous souhaitez poser une question à votre médecin, nous vous encourageons à utiliser le Portail. Si vous n’êtes pas inscrit au Portail et que vous souhaitez vous enregistrer cliquez ici pour les instructions
  • Nous faisons de notre mieux mais malgré il arrive que nous prenions parfois du retard et nous comprenons que cela puisse entrainer certaines frustrations.

Nous vous remercions de votre compréhension et de votre patience durant ces temps difficiles.

b.   Portail

  • Pour toutes questions non urgentes, nous vous encourageons à utiliser le portail pour communiquer avec nous.
  • S’il s’agit d’une urgence, appelez la clinique ou le 911. Nous ne saurions insister assez sur le fait que le portail est strictement pour la communication non urgente.
  • Gardez vos courriels brefs et précis.
  • Donnez-nous le temps de répondre. Cela peut nous prendre jusqu'à 7 jours pour répondre à votre message en fonction de sa priorité. Si vous ne recevez pas de réponse dans les délais où vous en attendez  une, veuillez ne pas envoyer un autre message.

NE VENEZ PAS AVANT D'APPELER

Si vous nous appelez pour prendre un rendez-vous pour des symptômes de rhume et/ou de grippe, votre appel sera dirigé à l’une de nos infirmières qui procédera à une évaluation téléphonique de vos symptômes. En raison d’un haut volume d’appel, il vous faudra peut-être laisser un message mais soyez assuré que nous vous rappellerons dès que possible.

a.   Rendez-vous «virtuels»

  • Sauf avis contraire, tous nos rendez-vous sont des visites «virtuelles», c'est-à-dire soit par téléphone soit par vidéo. Nous pensons que bien des problèmes peuvent être traités par téléphone sans qu’une visite en personne ne soit forcément nécessaire. Ceci nous permet aussi de limiter le nombre de personnes dans la clinique à tout moment et ainsi respecter les exigences de la santé publique.
  • Si vous attendez un appel de votre médecin veuillez noter que l’heure de votre rendez-vous est approximative.  Il est possible que votre médecin vous contacte un peu avant ou un peu après l'heure du rendez-vous. Notez que le numéro de téléphone qui va s'afficher sur votre écran indiquera « private number », « unknown » ou encore « no caller ID ».

b.   Rendez-vous en personne en clinique

  • Notez que nos portes sont verrouillées en permanence,
  • N'entrez pas dans la salle d'attente à votre arrivée, veuillez rester dans votre véhicule jusqu’à ce que vous receviez un appel de la clinique sur votre téléphone cellulaire pour vous inviter à entrer,
  • Vous devrez répondre à un questionnaire de dépistage de la COVID-19,
  • Nous vous demandons de vous présenter seul à votre rendez-vous. Si vous avez besoin d’un accompagnateur (jeunes enfants ou personnes dépendantes), nous demandons qu’une seule personne vous accompagne,
  • Le port du masque et obligatoire en tout temps à l’exception des enfants de moins de 2 ans,
  • Veuillez désinfecter vos mains à votre entrée dans la clinique, une station avec du produit désinfectant est à votre disposition en avant des portes de la réception,
  • Assurez-vous de garder une distance de 2 mètres / 6 pieds avec les autres personnes,
  • Ne touchez aucune surface
  • Nous ne sommes pas en mesure de vous approvisionner en fournitures médicales (des masques, blouses médicales ect) car notre offre est limitée.

c.   Rendez-vous en soirée

  • Les rendez-vous en soirée sont réservés exclusivement pour les patients qui présentent des symptômes infectieux.
  • A votre entrée dans la clinique nous vous demanderons de changer votre masque personnel pour un masque chirurgical que nous déposerons à votre disposition sur le plateau à l’entrée, de vous désinfecter les mains  puis de vous diriger aussitôt vers la salle qui vous a été réservée en veillant bien de fermer la porte derrière vous.

Pour ralentir et arrêter la propagation du virus, NOUS DEVONS TRAVAILLER ENSEMBLE!

Cela signifie que vous devez:

  • Vous isoler pendant 14 jours après votre retour au Canada, peu importe votre destination voyage,
  • Vous laver souvent les mains à l'eau et au savon, ou utilisez un désinfectant pour les mains,
  • Éviter de vous toucher les yeux, le nez et la bouche à moins que vous veniez de vous laver les mains,
  • Couvrir votre toux et éternuez avec un mouchoir ou dans votre bras, non pas dans votre main en vous assurant de vous laver les mains après,
  • Éviter de visiter des personnes dans les hôpitaux ou les centres de soins de longue durée si vous êtes malade,
  • Vous faire vacciner contre la grippe si vous ne l’avez pas déjà fait

a.   Port obligatoire du masque

  • Afin de protéger notre personnel et conformément aux recommandations de l'Agence de la santé publique du Canada, chaque patient qui se présente à la clinique doit obligatoirement porter un masque. Si vous n’avez pas de masque, vous ne serez pas admis à la clinique.
  • Veuillez noter que les patients qui présentent des symptômes infectieux recevront un masque chirurgical jetable pour leur rendez-vous.

https://www.youtube.com/watch?v=TeOIygvZSeA&feature=youtu.be.

b.   Exemptions - Port du masque

  • L'Équipe de santé familiale Clarence-Rockland soutient la recommandation de l'Agence de santé publique du Canada de porter un masque facial non médical dans la communauté lorsqu'il n'est pas possible de maintenir une distance de plus de 2 mètres par rapport aux autres. Par conséquent, nous sommes en plein accord avec la décision des bureaux de santé publique de l'Est de l'Ontario et d'Ottawa d'imposer le port du masque dans les espaces publics intérieurs. L'utilisation de masques par le grand public protège tout le monde contre le COVID-19 et d'autres maladies respiratoires.
  • Par conséquent, nous ne fournirons pas de lettres pour exempter les patients du port de masques. Ceci est conforme à la position des recommandations de la Société Canadienne de Thoracologie. Elles ajoutent que les patients qui ne peuvent pas tolérer le port d'un masque doivent minimiser les circonstances dans lesquelles une distanciation physique n'est pas possible, et qu'il n'y a "aucune preuve que le port d'un masque facial provoque une exacerbation (une " poussée“ ) d’une affection pulmonaire sous-jacente".
  • Veuillez-vous référer aux recommandations de santé publique concernant  l'utilisation correcte d'un masque facial et vous assurer d'une bonne hygiène des mains avant et après l'avoir mis, ainsi que fréquemment tout au long de la journée. 

5.  Plus d’information sur la Covid-19

Pour obtenir de plus amples information sur la COVID-19, nous vous invitons à consulter les sites suivants :